Une discussion franche sur l’alimentation et la santé mentale
La façon dont nous parlons de la nourriture est souvent plus forte que la façon dont nous nous écoutons nous-mêmes. Entre les tendances en matière de bien-être, l’alimentation moralisée et les pressions quotidiennes, il est facile de perdre de vue ce que signifie réellement l’alimentation. Mais la santé mentale exige plus que des routines rigides: elle exige de la flexibilité, de la douceur et une compréhension du contexte global qui sous-tend nos choix.
Au lieu de rechercher le « bon » régime alimentaire, nous pouvons nous concentrer sur la cohérence, la curiosité et l’attention. Les changements les plus significatifs commencent par la prise de conscience, et non par la restriction.
Source : Food for thought: Untangling our relationship with food and mental health par Suzanne Westover via: Commission de la santé mentale du Canada
Le cerveau mange en premier
Votre cerveau ne représente que 2 % de votre corps, mais il consomme 20 % de votre énergie. Pour fonctionner, il a besoin de plus de 50 nutriments par jour. La nourriture n’est pas un simple carburant. Elle est l’architecture de votre résilience mentale.
Quand la santé mentale influence votre alimentation
Vivre avec une maladie mentale peut avoir un impact sur votre alimentation et vos habitudes alimentaires. Certains médicaments augmentent l’appétit ou provoquent de la fatigue. Le manque de motivation, l’anxiété ou la surcharge cognitive peuvent rendre les courses, la préparation des repas ou même le fait de manger pénibles.


